Duna Táncműhely
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Hymne (2010)

La danse peut être présente dans tous les sentiments humaines. La danse, à l’origine de laquelle se trouve toujours la joie, est une manifestation indispensable des célébrations communautaires. Schiller définit la joie comme une ode dont la forme la plus religieuse est l’hymne. Aujourd’hui à l’occasion des fêtes les participants se contentent de mettre leurs vêtements de fêtes et de dire des discours banals, mais à l’époque  l’évocation du passé a été réalisée par la présence solennelle des participants et par les cérémonies rituelles. La danse et la fête étaient étroitement liées, l’une supposait l’autre.
La danse, est- elle vraiment l’élément essentiel de notre identité, la forme de nos joies ? Qu’advient-il lorsque nos hymnes se vident, les sources de la danse s’épuisent, nos fêtes perdent de leur importance ?  Ce sont les questions  qui sont explorées au cours du notre spectacle dont les deux piliers équivalents, la musique et la danse sont des alliages ;  de musique contemporaine et musique de l’époque de Ferenc Erkel, respective de danse folklorique et danse contemporaine. 
Danseurs : Ildikó Bodor, Katalin Bonifert, Eszter Lázár, Balázs Baranyai, Gábor Vida, Zoltán Zsuráfszky jr.
Musiciens : Márton Bakai, violon, Valéria Pribay, violoncelle, Tamás Szalay, contrebasse
Musique : Márton Bakai
Costume : Erzsébet Túri
Éclairage : Károly Lendvai
Metteur en scène  et chorégraphe : Zsolt Juhász


La grotte (2010)

La pièce évoque la figure de St. Anthony. Nous sommes convaincus que le message de St. Anthony est d’une vigueur éternelle et sa légende peut être instructive pour notre époque aussi. L’ermite qui pratique tous les formes de l’ascèse est un sujet souvent abordé par les historiens d’art, et une source d’inspiration pour les artistes. Nous sommes intéressés tout d’abord non par le saint mais par l’homme qui malgré ses agonies a vécu 160 ans. Dans notre interprétation Anthony ne veut pas être saint, il veut rester homme, rester soi-même. Cette fermeture sur soi- même est son vrai secret.
Apres Fossiles et Gravures, La grotte est la troisième partie de la trilogie.
Danseurs : Katatin Bonifer, Nikolett Bednai, Anikó Gyulai, Eszter Horváth, Kitti Pozsár, Péter Kuzma, András Soós, Csaba Szabó, Tamás Végh, Levente Vincze.
Musique : Sélection de musique contemporaine
Éclairage : Károly Lendvai
Costume, décor : Erzsébet Túri
Consultant : Sándor Hegedűs
Metteur en scène  et chorégraphe : Zsolt Juhász


Fossiles (2008)

Qu’est-ce qu’on peut voir dans notre spectacle ?
Pas du tout les stéréotypes féminins qui séduisent les hommes, mais les formes pures, le contenu « vivent ». La faculté d’adaptation aux changements générés par le temps, l’endurance de l’identité, et pas le monde des chirurgies plastiques, des implants. Pas de bijoux de corps, mais des « corps en bijoux », pas de poses préfabriquées, de slogans publicitaires, mais la joie du mouvement, la danse ancêtre. Des femmes sublimes, soumises, et pas de talons hauts, de nuages de poudre, de décolletés. Pas les opprimées du « deuxième sexe », des féministes en luttant pour l’émancipation. Pas de sorcières chevauchant un balai, de créatures angéliques ailées, mais le compagnon et l’ami de l’homme. Elles sont avant tout des artistes, intermédiaires de la justice et de la beauté. Quatre danseuses parlent d’elles-mêmes, révèlent les secrets  de la féminité en voie de disparition. Leur connaissance, leur art- le matériel fossile- est digne d’en parler. Dans leur danse on peut retrouver des traces fossiles dont l’enregistrement n’est pas la tâche des archéologues.
Danseurs : Katalin Bonifert, Ildikó Bodor, Anna Maros, Ildikó Mándy, Zsolt Juhász
Costume : Erzsébet Túri
Éclairage spectacle : Károly Lendvai
Metteur en scène et chorégraphe : Zsolt Juhász


Gravures (2008)

Gravures, comme Fossiles apporte à la surface des résidus ancêtres. Fossiles se concentre sur l’essence de la « féminité » tandis que Gravures met l’accent sur la « virilité » inhérente et mystérieuse. Trois gravures ressuscitent dans la pièce ;  le rituel païen dans la première, l’amour accomplie dans la deuxième, la tragédie mythique dans la troisième. La force humaine capable d’envouter la force de la nature, la douceur inconsciente de l’état amoureux, et l’héros qui fait face à soi-même et lutte contre soi-même sont des différents aspects de la virilité. Les trois gravures, visualisées par les danseurs s’enracinent dans un passé ancestral, pourtant ils sont toujours d’actualité.
Les trois parties de Gravures, qui forment une unité organique sont interprétés par les danseurs d’Ensemble d’ Art Duna donc les mouvements sont basés sur  les éléments de la danse folklorique, cependant la sélection de musique contemporaine et les chorégraphies de Zsolt Juhász conduisent vers une production de danse contemporaine.
Danseurs : László Vámos, Nikolett Bednai, András Soós, Antonopoulos Georgios, Charitonidis Chariton.
Costume : Erzsébet Túri
Éclairage spectacle : Károly Lendvai
Metteur en scène  et chorégraphe : Zsolt Juhász